En me documentant sur la santé menstruelle, j’ai pris la mesure de l’ampleur de cette précarité : il ne s’agit pas seulement de douleurs ou de manque d’information, mais aussi d’un enjeu économique majeur. Quand on sait que certaines personnes doivent arbitrer entre manger et se procurer des protections périodiques, on perçoit l’injustice de la situation.
Il me paraissait impossible d’essayer de soulager le quotidien lié aux règles sans tenir compte des personnes qui, faute de moyens, restent exclues des solutions de base. D’où l’idée d’intégrer, à terme, un volet solidaire pour proposer des box « essentielles », distribuées gratuitement à celles qui en ont le plus besoin.